
Photo : P. Crozon, T. Rabatel, L. Bencharif (© Ariane Mestre)
Les associations : le CIDFF, Osez le féminisme Lyon, le Planning familial, regard de femmes, Gertrude II (membre de « Egalité HF » Lyon).
Les réseaux : Rhône-Alpes pionnières, BPW Rhône-Alpes.
Les collectivités : le Conseil régional, le département de l’Isère, les villes de Lyon, Valence, Vénissieux, Vaulx-en-Velin, Grenoble, Vienne, Villeurbanne, Décine…, et le Grand Lyon.
Divers courants politiques étaient également représentés : PS, PC, Verts, Modem.
Intervenant-es :
Catherine TRIPON, membre du CA du Laboratoire, porte parole de l’Autre Cercle.
Michel MACHICOANE, secrétaire général de la CPCA Rhône-Alpes.
Brigitte MARTEL-BAUSSANT, porte parole de CRLCAFF Rhône-Alpes, secrétaire générale de la CLEF.
Paulette BROUSSAS, présidente du CIDFF du Rhône et vice-présidente de l’Union régionale des CIDFF .
Cécile DEKEUWER, présidente de BPW Rhône-Alpes.
Luc THORAL, secrétaire régional de la CFDT chargé de l’égalité et de la lutte contre les discriminations.
Lela BENCHARIF, vice-présidente à la Région Rhône-Alpes, déléguée à la vie associative, à l’éducation populaire et à la démocratie participative.
Michèle PICARD, maire de Vénissieux.
Thérèse RABATEL, adjointe au maire de Lyon, en charge de l’égalité femmes-hommes, aux temps de la ville et aux handicaps.
Pascale CROZON, députée du Rhône.
Christine Guillemault, membre du Laboratoire de l’égalité.
Les principales questions abordées pendant le débat :
la parité dans les instances de décision dans le monde associatif, les rôles et fonctions des femmes et des hommes inscrits dans des stéréotypes ;
la confusion entre « diversité » et « égalité femmes hommes » : les femmes sont la moitié de la population, ce n’est pas une minorité, elles sont présentes dans tous les milieux sociaux, les cultures, les âges… Promouvoir la visibilité des femmes est indispensable ;
la parité en politique, le système électoral à la proportionnelle, des places éligibles pour les femmes (comme pour les hommes), le non-cumul des mandats et les limites dans le temps, les « viviers » de femmes candidates ;
le partage des tâches domestiques et éducatives dans la sphère privée, la sensibilisation des hommes ;
les bas salaires, la pauvreté les temps partiels subis, la contribution des entreprises (cotisations plus élevées) ;
l’éducation encore et encore nécessaire, dès le plus jeune âge, le travail sur la construction des stéréotypes ;
la nécessité d’agir dans le monde artistique et la création, où les écarts entre femmes et hommes sont vertigineux ;
dans les entreprises, l’application des lois sur l’égalité professionnelle, des contrôles et des sanctions à prévoir, le développement de plans d’égalité professionnelle ;
une politique transversale de l’égalité, une façon différente de faire de la politique, la nécessité de partager les compétences, de sortir des « bastions réservés ».
Une priorité : agir sur les préjugés, les stéréotypes, organiser une vaste campagne.






