Enquêtes

  • Réforme des retraites 2013

    Enquête Mediaprism pour le Laboratoire de l’égalité - septembre 2013

    - 90% des Français-es sont préoccupé-es par la situation du système des retraites en France en général.
    - 62% ont le sentiment d’être mal informé-es sur la situation du système des retraites en France.
    - 86% des Français-es sont favorables à une nouvelle réforme sur les retraites.
    - 84% sont pessimistes quant à la capacité du Gouvernement à trouver une solution satisfaisante à la situation du système des retraites.
    - 9 répondant-es sur 10 jugent anormal qu’il existe des inégalités de retraites entre les femmes et les hommes.
    - 91% des Français-es estiment qu’il est anormal que dans la réforme proposée, les pensions des retraites des femmes restent inférieures à celles des hommes à l’horizon 2040/2050.
    - 83% considèrent que la réforme doit permettre de changer les choses en profondeur en corrigeant les inégalités femmes/hommes.
    - 78% ignoraient qu’une égalité femmes/hommes du niveau d’activité comblerait les inégalités des retraites entre les deux sexes.
    - 83% se prononcent favorablement à la proposition du Laboratoire de l’égalité consistant à développer les modes de garde des jeunes enfants.

    (Lire l'enquête dans son intégralité)
  • Réforme sur les rythmes scolaires : Opinion et conséquences sur la vie des femmes et des hommes

    Enquête Mediaprism pour le Laboratoire de l’égalité - mai 2013

    Cette enquête a été réalisée par Mediaprism pour le Laboratoire de l’égalité à l’occasion du colloque organisé le 27 mai 2013 sur la réforme des ryhtmes scolaires et l’égalité femmes-hommes


    - Il ressort d’abord qu’une majorité de Français-es (56%) juge cette réforme justifiée et les réactions sont très liées au choix de la demi-journée supplémentaire : la majorité des Français-es (69%) pensent qu’elle va plutôt gêner leur organisation familiale s’il s’agit du samedi matin ; ils sont plus partagés s’il s’agit du mercredi matin.

    - A travers ces résultats, on comprend que les Français-es ne se sont peut-être pas encore véritablement questionnés sur le sujet. Ils y ont probablement très peu réfléchi, ne se projettent pas dans une changement de leur vie future et répondent de manière très empirique aux questions qui leur sont posées.

    - Toutefois, il semble que cette reforme impacterait davantage la vie professionnelle des mères que celle des pères : si la demi-journée supplémentaire est fixée au mercredi, un quart d’entre elles s’arrêteront de travailler ce jour-là contre seulement 7% des pères. Et pour les pères, cette décision d’arrêter de travailler témoignerait davantage d’une envie alors que pour les mères ce serait plus par obligation.

    - Une majorité des répondant-es (70%) estime que cette réforme ne changera rien aux inégalités entre les femmes et les hommes, mais 20% pensent qu’elle va accentuer ces inégalités.

    - Enfin, les trois quarts des parents pensent que les décideurs politiques ne prennent pas suffisamment en compte la vie professionnelle des femmes et attendent de leur maire qu’il en tienne compte davantage.

    (Lire l'enquête dans son intégralité)
  • Dispositif d’étude des stéréotypes - Première vague d’enquête

    Enquête Mediaprism pour le Laboratoire des stéréotypes - mars 2013

    Dans le cadre du Laboratoire des stéréotypes, Mediaprism et le Laboratoire de l’égalité ont mis sur pied un dispositif d’étude des stéréotypes. Ces enquêtes visent à « traquer » tout au long de l’année le sujet des stéréotypes : la perception du grand public, sa sensibilité, la conscience qu’il en a…
    La vague 1 a pour but d’analyser les réactions d’un échantillon de personnes à l’exposition de visuels véhiculant des stéréotypes sexistes. L’étude a porté sur 5 visuels différents, 4 campagnes de communication et une couverture de presse.
    Notre objectif n’est pas d’évaluer tel ou tel visuel, mais de repérer les points communs aux réactions des répondant-es et de comprendre les mécanismes qui se mettent en place. Les visuels sélectionnés sont des supports d’étude mais ne sont pas l’objet de l’étude. Le présent document ne dévoile aucun résultat spécifique à chacun des visuels et s’attachera à délivrer les principaux enseignements de la démarche.

    Les principaux enseignements
    - Le grand public associe stéréotype à caricature (ex : une femme dénudée) – voire à un traitement défavorable pour l’un ou l’autre des deux sexes.
    - Le plus souvent, le grand public n’a donc pas conscience d’être soumis à des visuels véhiculant des stéréotypes sexistes.
    - Confronté-es au stéréotype, une part non négligeable des répondant-es estime cela « dommage mais sans gravité » ou encore n’en pense rien, d’où l’importance d’une démarche pédagogique d’information sur les conséquences des stéréotypes
    - Une campagne véhiculant un stéréotype est contre-productive auprès de celles et ceux qui en ont conscience : cela leur donne une mauvaise image de la marque et ne leur donne pas envie d’en être client –e.

    (Lire l'enquête dans son intégralité)
  • Egalité et stéréotypes

    Enquête Mediaprism pour le Laboratoire des stéréotypes, novembre 2012

    56% des femmes se sentent encore confrontées au quotidien à des comportements sexistes de la part de la gent masculine... et 34% des hommes !
    57% des répondant-es pensent qu’il est plus difficile pour une femme que pour un homme d’avoir un poste à responsabilités tout en ayant plusieurs enfants... principalement parce que les tâches domestiques continuent de leur incomber le plus souvent.
    Les métiers d’avocat-e, de dirigeant-e d’entreprise, de chirurgien-ne, d’informaticien-ne, de coiffeur-se conviendraient massivement, aux yeux des répondant-es, aux hommes comme aux femmes.
    Il est bien plus difficile pour un parent de voir son petit garçon ne pas adopter une attitude « conventionnellement » masculine, que de voir sa fille ne pas se comporter « en tant que telle ».

    (Lire l'enquête dans son intégralité)
  • Regards croisés hommes-femmes sur l’entrepreneuriat

    Enquête Mediaprism pour le Laboratoire de l’égalité, octobre 2012

    - Créer son entreprise : une large majorité des répondant-es l’a fait, y a songé ou en a l’intention. 20% d’entre eux réfléchissent à un projet de création d’entreprise, les hommes (26%) plus que les femmes (15%).

    - Les personnes interrogées ont une perception très positive, voire fantasmée, de l’entrepreneur-e et de l’entrepreneuriat. Les entrepreneur-es sont perçu-es comme des personnes courageuses par 65% des répondants. La démarche de création d’entreprise inspire avant tout respect (46%) et admiration (42%). Elle donne aussi de l’espoir à 30% des répondant-es et provoque l’envie de 19% d’entre eux.

    - L’entrepreneuriat recouvre des réalités différentes selon qu’il est masculin ou féminin. Les femmes choisissent surtout le secteur des services, et les hommes le commerce. Elles font plus souvent le choix de créer seules leur entreprise et de rester indépendantes, alors que les hommes cherchent plus souvent à s’associer. Un-e entrepreneur-e sur deux avoue avoir rencontré des difficultés, les femmes plus que les hommes. Près d’un quart des entrepreneuses affirment qu’être une femme a compliqué les démarches de création.

    - Pour 87% des entrepreneur-es interrogé-es, le bilan de leur parcours est positif. C’est un peu moins le cas pour les femmes que pour les hommes. Cela ne les empêche pas de rester optimistes : elles recommanderaient davantage que les hommes la création d’entreprise à leurs proches.

    (Lire l'enquête dans son intégralité)
  • Bien-être au travail et égalité femmes-hommes

    Enquête Mediaprism-Laboratoire de l’égalité-Fabrique Spinoza, février 2012

    Le bien-être en entreprise est plébiscité par toutes et tous, mais un réel scepticisme subsiste à son égard. Les répondants savent qu’il peut, voire même qu’il devrait exister, mais ont le sentiment qu’il est rare. Bien-être et satisfaction professionnelle sont étroitement liés et les attentes des répondants dans ces domaines viennent se confronter à un vécu plutôt difficile dans la période actuelle.
    Hommes et femmes n’ont pas la même posture à l’égard du bien être au travail, et ce à plusieurs niveaux :
    - Tout d’abord dans la perception qu’ils en ont. Les hommes fantasment le bien-être en entreprise beaucoup plus que les femmes. Ils ont énormément d’attentes à son égard, et y croient davantage que les femmes. Cela explique le fait qu’ils se montrent par la suite beaucoup plus critiques vis-à-vis de leurs conditions de travail, de leur univers réel.
    - Ensuite dans ce qui fait le bien être. Pour les femmes, plus de bien-être passe par être plus chez soi, concilier vie personnelle et vie professionnelle, travailler chez soi, aménager ses horaires de travail. En revanche, pour les hommes, le bien-être passe par améliorer ses conditions AU travail (des séances de relaxation ou des massages, la possibilité de faire du sport ou d’avoir accès à des loisirs sur le lieu de travail, plus d’argent, …)
    On note enfin que l’égalité professionnelle est perçue chez les hommes comme chez les femmes comme un facteur de bien-être au travail… mais que de gros progrès restent à réaliser en la matière.

    (Lire l'enquête dans son intégralité)
  • Egalité femmes-hommes et présidentielle

    Enquête Mediaprism Laboratoire de l’égalité, février 2012

    L’égalité entre les femmes et les hommes est un combat jugé prioritaire dans le cadre de la présidentielle 2012 par près de 6 répondant-es sur 10. En revanche, si près de 7 femmes sur 10 l’acclament, cela concerne moins de la moitié des hommes (47%).
    L’égalité entre les femmes et les hommes est, dans l’absolu, une idée perçue comme apolitique. Pourtant, lorsque l’on demande aux répondants de se projeter concrètement, c’est systématiquement le Parti socialiste et François Hollande qui sont plébiscités pour mener à bien le combat de l’égalité femmes-hommes, et pour défendre ses valeurs.

    L’égalité femmes-hommes est un combat qui ne s’envisage pas de la même manière selon que l’on soit une femme ou un homme.
    Les hommes souhaitent surtout une révision du congé parental et du congé paternité (partage, allongement de la durée légale, etc.). Plus sceptiques (serait-ce lié à l’expérience qu’elles en ont ?), les femmes attendent surtout une plus grande mixité des hiérarchies, et un régime fiscal favorisant l’emploi à domicile.

    Sujet politiquement correct, l’égalité entre les femmes et les hommes laisse toutefois sceptique en pratique, puisqu’à peine la moitié des répondant-es pense que les Français-es sont prêt-es à élire une femme présidente de la République.

    (Lire l'enquête dans son intégralité)
  • Stéréotypes

    Enquête Mediaprism-Laboratoire de l’égalité, novembre 2011

    - Premier constat : l’écrasante majorité des personnes interrogées reconnaît véhiculer des stéréotypes sexistes (84 %), avec toutefois l’impression que les « autres » le font bien plus souvent (98 %).

    - Bonne nouvelle : les perceptions évoluent vers des représentations plus égalitaires. Ainsi, 90% des hommes et 92 % des femmes pensent qu’il est aujourd’hui possible, pour un homme comme pour une femme, d’exercer un poste à haute responsabilité tout en ayant plusieurs enfants, et 87% des répondant-es pensent qu’un homme peut tout à fait se montrer féministe, tout comme une femme faire preuve de misogynie (86 %).

    - Toutefois, les préjugés selon lesquels, par exemple, les garçons sont naturellement meilleurs en maths et en science que les filles, ou qu’il existe des caractéristiques comportementales typiquement féminines et d’autres typiquement masculines, restent particulièrement ancrés. Surtout lorsqu’elles concernent le sexe opposé (une majorité d’hommes pensent ainsi que les femmes n’ont pas le sens de l’orientation, et une majorité de femmes pensent qu’un homme ne peut pas être multitâches)
    Les réactions sont d’autant plus vives que l’on aborde les stéréotypes qui « dévirilisent » l’homme : près de la moitié des répondant-es pensent qu’il est plus déstabilisant pour un homme que pour une femme d’être au chômage. Ils sont présents aussi dans ce qui a trait à l’éducation des enfants (réactions négatives à propos des filles voulant faire du foot, ou des garçons réclamant une poupée).

    - Comment lutter alors contre ces stéréotypes ? Des interventions sont souhaitées par les répondant-es dans les domaines du travail (63 %), des médias (57 %) et à l’école (40 %).

    (Lire l'enquête dans son intégralité)
  • Implication des hommes

    Enquête Mediaprism-Laboratoire de l’égalité, juin 2011

    Certains stéréotypes sont encore fortement ancrés dans l’esprit des répondants à l’enquête, tout particulièrement du côté des hommes, et en dépit de leur bonne volonté :

    - 65 % des hommes estiment que les femmes savent mieux s’occuper des enfants ;
    - 51 % estiment que rester au foyer est plus facile pour les femmes ;
    - 49 % trouvent normal que l’homme soit le pilier de la famille ;
    - 34 % pensent que cela arrange bien les femmes de rester à la maison.

    Interroger les hommes et les femmes sur les détails de leur vie quotidienne au foyer permet de mettre en évidence des disparités flagrantes de comportements. Les exemples suivants traduisent une sur-déclaration des répondants : plus que les résultats dans l’absolu, c’est la différence de niveau entre les hommes et les femmes qu’il faut retenir.

    - 50 % des femmes vont chercher leurs enfants tous les soirs, contre 30 % des hommes ;
    - 58 % des femmes s’occupent de leurs enfants tous les mercredis, contre 27 % des hommes ;
    - 85 % des femmes déclarent être restées à la maison la dernière fois que leur enfant a été malade, contre 49 % des hommes ;
    - 11 % des femmes déclarent n’avoir pas fait récemment d’achats pour leur enfant, contre 30 % des hommes ;
    - 90 % des femmes déclarent suivre le plus la scolarité de leur enfant, contre la moitié des hommes.

    (Lire l'enquête dans son intégralité)
  • Les femmes et la présidentielle

    Enquête Mediaprism-Laboratoire de l’égalité, mars 2011

    - Près de 7 répondant-es sur 10 déclarent qu’il est important que le sujet de l’égalité femmes-hommes soit à l’ordre du jour de la présidentielle 2012. Ce sont tout d’abord les partis politiques qui doivent agir (67 %), puis le gouvernement en place (65 %), et les entreprises (64 %). 9 Français sur 10 pensent que le travail des gouvernements sur l’égalité femmes-hommes n’a pas été suffisant.

    -  En ce qui concerne les différences femmes-hommes, les idées reçues persistent, véhiculées notamment par les médias et la publicité. Une majorité de répondant-es pense que les médias et la publicité entretiennent une image stéréotypée des hommes et des femmes (85 %).

    - Parité en politique et accès des femmes aux postes à responsabilités : un combat qui n’est pas encore gagné. Bien que faisant consensus au global, l’égalité hommes-femmes est perçue à des niveaux différents selon le domaine considéré. Dans les instances de direction du domaine professionnel, syndical ou associatif, près de 80 % des répondant-es pensent qu’il devrait y avoir égalité des sexes, mais dans le domaine politique, les résultats passent à 70 %. La politique reste considérée comme un domaine réservé aux hommes plutôt qu’aux femmes.

    - De manière générale, les répondant-es ont un faible niveau de connaissance des inégalités hommes-femmes, qu’il s’agisse du domaine politique ou professionnel : proportion de femmes chez les maires, chez les dirigeant-es du CAC 40, etc. Pour chacun des items testés, seul un-e répondant-e sur deux environ en a connaissance.

    - Mais les trois quarts des personnes interrogées jugent qu’il faut que les choses évoluent dans chacun de ces domaines. Et elles sont 84% à penser que l’égalité salariale doit être une priorité nationale.

    (Lire l'enquête dans son intégralité)
  • Réforme des retraites et inégalités femmes-hommes

    Enquête Mediaprism-Laboratoire de l’égalité, octobre 2010

    98 % des personnes interrogées estiment que la réforme doit être l’occasion de corriger les inégalités femmes/hommes au moment de la retraite et de s’attaquer aux racines de ces inégalités, à l’œuvre durant la carrière professionnelle : écarts salariaux, temps partiel subi, interruptions de carrière pour prendre en charge la famille. 60 % des Françaises et des Français interrogés n’approuvent pas le recul de l’âge du départ à la retraite et 81 % désapprouvent le passage de 65 à 67 ans pour l’obtention automatique d’une retraite à taux plein.

    (Lire l'enquête dans son intégralité)

Plan du site

Qui sommes-nous ?

Nos actions

Nous rejoindre

S’informer

Espace presse