Nos actions

  • Collection "Égale à égal"

    • La collection "Égale à égal" : des livres courts et percutants pour progresser vers l’égalité femmes-hommes

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      Le Laboratoire de l’égalité s’est fixé trois objectifs principaux : rassembler les acteurs de l’égalité professionnelle, interpeller les décideurs politiques et économiques, et sensibiliser le grand public aux questions d’égalité professionnelle et aux stéréotypes. C’est dans la logique de ce troisième objectif que le Laboratoire a noué un partenariat avec les éditions Belin et lancé une collection originale, "Égale à égal". 4 premiers titres sont sortis en 2014.
      Les autres titres suivront au rythme de quatre par an. Rédigés par des auteur-es femmes et hommes, ils abordent les différents aspects des inégalités entre les sexes dans la vie économique, politique, domestique, dans l’éducation, le sport, la culture... Ces petits ouvrages synthétiques et pédagogiques, agréables à lire et à feuilleter, tiennent dans la poche (70 pages). A l’intérieur, des citations décoiffantes et des zooms informatifs. De l’humour, et surtout des faits : état des lieux, évolutions à l’œuvre et faits porteurs d’avenir, solutions à portée de la main... et inventaire des bénéfices de l’égalité. Chaque titre peut être lu séparément, mais ils se renvoient l’un à l’autre, en cohérence avec les interactions entre les différents aspects des inégalités.

      Consulter le document de présentation de la collection.

      Contact presse :
      marie.fromont@laboratoiredelegalite.org
      catherine.croix@editions-belin.fr

  • Le Laboratoire des stéréotypes

    Des stéréotypes persistants imprègnent l’ensemble de la société, qui assignent le genre féminin à la sphère domestique, et le genre masculin à la sphère professionnelle et politique.
    En réponse à ces survivances d’un autre âge, le Laboratoire de l’égalité crée aujourd’hui son Laboratoire des stéréotypes. L’enjeu essentiel est de rendre visible l’invisible, dans les champs de l’éducation, des médias et du travail. Pour ce faire, le Laboratoire des stéréotypes associe des participant-es de tous horizons, dont le travail sous forme d’ateliers débouchera sur des travaux alliant la réflexion, l’humour et la pédagogie.

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    • Rendre visible l’invisible

      L’égalité entre les femmes et les hommes est loin d’être acquise. Que ce soit en politique, dans les entreprises, la fonction publique, les syndicats ou les associations, les femmes accèdent de façon minoritaire aux postes de responsabilité, de décision et de pouvoir. 72 % des députés et 86 % des maires sont des hommes ; les femmes sont moins souvent cadres que les hommes, et occupent plus de 80 % des postes à temps partiel ; l’écart entre les salaires masculins et féminins est de 27 % ; les femmes assument les deux tiers des tâches domestiques et passent trois fois plus de temps à s’occuper des enfants.
      Des stéréotypes persistants imprègnent l’ensemble de la société, qui assignent le genre féminin à la sphère domestique, et le genre masculin à la sphère professionnelle et politique.

      Une prise de conscience de l’existence de ces stéréotypes
      émerge dans l’opinion publique

      D’après une enquête réalisée en novembre 2011 par Mediaprism pour le Laboratoire de l’égalité, et qui a été actualisée à l’occasion du lancement du Laboratoire des stéréotypes, 84 % des Françaises et des Français reconnaissent véhiculer des stéréotypes sexistes. En outre, les perceptions évoluent vers des représentations plus égalitaires : 90 % des hommes et 92 % des femmes pensent qu’il est aujourd’hui possible, pour un homme comme pour une femme, d’exercer un poste à haute responsabilité tout en ayant plusieurs enfants. Alors que le rapport de Brigitte Grésy paru en juin 2011 a nourri le débat sur « l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités familiales », IMS-Entreprendre pour la cité a pu mobiliser des grandes entreprises pour mener une enquête fouillée sur la perception des stéréotypes de genre dans le monde du travail, parue au printemps 2012. La période actuelle est donc propice au lancement d’un travail de fond sur les stéréotypes sexistes.

      Aller plus loin pour faire bouger les lignes
      L’enjeu essentiel est de rendre visible l’invisible. Les stéréotypes sont souvent non ou mal perçus par les différentes composantes sociales. Pour que les représentations changent sur le terrain, le Laboratoire des stéréotypes entend s’appuyer sur des partenaires qualifiés pour proposer des pistes d’action destinées à déconstruire ces stéréotypes.

    • Éducation, médias, travail : les travaux des ateliers

      Le Laboratoire des stéréotypes a identifié trois champs principaux de diffusion des stéréotypes : l’éducation, les médias et le monde du travail.
      La Ligue de l’enseignement, France Télévisions et l’Association nationale des DRH sont partenaires des ateliers thématiques.
      Ces ateliers se sont réunis d’octobre 2012 à juillet 2013. Ils étaient composés de membres du réseau du Laboratoire de l’égalité, d’acteurs-trices et de spécialistes de ces trois champs, sous la coordination d’un comité de pilotage.

      L’objectif de ces ateliers : réunir des participant-es de tous horizons pour analyser la réalité des stéréotypes et identifier des réponses opérationnelles, en maniant l’humour et la pédagogie.
      Les travaux des ateliers étaient organisés autour de plusieurs axes :
      - émettre des préconisations à destination des décideurs (gouvernement, entreprises, médias...) ;
      - concevoir des supports de communication à destination du grand public.

      Les travaux du Laboratoire des stéréotypes ont été présentés à l’occasion du Salon de l’éducation de novembre 2013.

    • Le Laboratoire des stéréotypes au Salon de l’éducation 2013

      C’est le fruit d’un an de travaux qui a été dévoilé au moment du Salon de l’éducation, du 21 au 24 novembre 2013.

      Le Laboratoire de l’égalité s’est naturellement associé à la Ligue de l’enseignement pour faire du Salon de l’éducation un événement de prise de conscience et de mobilisation, tant auprès des jeunes que des adultes sur sa thématique phare : « Egalité femmes-hommes, ensemble contre les stéréotypes ».

      Plusieurs initiatives et événements ont été présentés à cette occasion

      Des outils pratiques pour lutter contre les stéréotypes
      - Un document synthétique de vulgarisation, Les stéréotypes, c’est pas moi c’est les autres vise à dévoiler les stéréotypes partout où ils se trouvent, sans chercher à dire ce qui serait bien pour les un-es ou pour les autres, mais qui fait fortement le lien avec les inégalités femmes-hommes. Cette publication s’adresse à une grande diversité de publics issus de tous types d’organisations, aux équipes éducatives et aux médias.
      - Des outils pédagogiques issus de ce document (à télécharger ici)
      - Le Pacte du Laboratoire de l’égalité sur les stéréotypes propose aux décideurs publics et privés des pistes d’actions concrètes.

      Une grande conférence a réuni le 22 novembre 2013 des spécialistes de la thématique
      - Ouverture : Madame George PAU-LANGEVIN, ministre déléguée auprès du ministre de l’Education nationale, en charge de la réussite éducative.
      - Introduction par le Laboratoire de l’égalité et la Ligue de l’enseignement
      - Présentation générale du projet du Laboratoire des stéréotypes par Olga Trostiansky, secrétaire générale du Laboratoire de l’égalité, Christine Guillemaut, animatrice du Laboratoire des stéréotypes et Nicolas Sadoul, secrétaire national de la Ligue de l’enseignement.
      - Interlude : le Bureau des affaires sexistes
      - Table ronde « Les stéréotypes, c’est pas moi c’est les autres »
      Introduction par Brigitte Grésy, secrétaire générale du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle. Avec la participation de Antoine Boilley, secrétaire général de France 2, Sophie Lhenry, sociologue, Pôle égalité femmes-hommes de l’université Paris-Diderot, Yoan Mieyaa, docteur en psychologie de l’université de Toulouse, spécialiste de la socialisation de genre et milieux de vie du jeune enfant et Armelle Bernard, responsable de la Stratégie et des relations institutionnelle d’Eau de Paris.
      - Une expérience associative concrète auprès des jeunes : Buzzons contre le sexisme.
      Initiative de l’association Télédebout, présentée par Michèle Larrouy et Ekram Ben Hamza Bondue, enseignantes et coordinatrices dans un dispositif Nouvelles chances.
      - Table ronde « La présence des femmes dans la création artistique (cinéma et musique) en Europe »
      Introduction par Pascale Thumerelle, directrice de la responsabilité sociétale de Vivendi. Puis présentation d’une étude par Caroline Ibos, maîtresse de conférences en science politique, université de Haute-Bretagne. Commentée et suivie d’un débat avec Juliette, auteure, compositrice, interprète (une artiste Universal Music France) et Stéphane Cazes, scénariste, réalisateur du film Ombline. Conclusion par Madame Brigitte Gonthier-Maurin, présidente de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes du Sénat et auteure du rapport d’information La place des femmes dans l’art et la culture : le temps est venu de passer aux actes.
      - Interlude : le Bureau des affaires sexistes
      - Débat d’expertes « La fabrication des filles et des garçons »
      Expertise académique apportée par Catherine Vidal, neurobiologiste, directrice de recherche à l’Institut Pasteur et Françoise Vouillot, maîtresse de conférences en psychologie de l’orientation.
      - Interlude : le Bureau des affaires sexistes
      - Laboratoire des stéréotypes. Travaux et conclusions
      Par Marie-Anne-Bernard, directrice en charge de la responsabilité sociétale et environnementale de France Télévisions et Brigitte Dumont, directrice de la responsabilité sociale d’entreprise groupe Orange et vice-présidente déléguée de l’ANDRH.
      Présentation du Pacte des stéréotypes par Patrick Boccard, Laboratoire de l’égalité.
      - Conclusion par Corinne Hirsch, co-fondatrice du Laboratoire de l’égalité.

      La thématique « égalité femmes-hommes, ensemble contre les stéréotypes » a irrigué tout le Salon
      Le Laboratoire de l’égalité a mis à disposition son réseau et identifié des associations qui ont proposé des productions sur le thème de l’égalité filles-garçons.

    • Les stéréotypes, c’est pas moi c’est les autres

      Ce document doit permettre à chacun et chacune de prendre conscience des stéréotypes, les débusquer et contribuer à limiter leurs effets. Il est l’aboutissement des travaux des ateliers réunis par le Laboratoire de l’égalité en 2013, qui ont mené une réflexion sur les inégalités et les stéréotypes dans l’éducation, au travail et dans les médias.

      Sommaire

      - Aujourd’hui...
      - De quoi parle-t-on ?
      - Quelques chiffres
      - Stéréotypes, discriminations, inégalités : des verrous puissants
      - La fabrication des filles et des garçons
      - Sept milliards de femmes et d’hommes et autant de cerveaux differents
      - Les clés de décryptage des stéréotypes
      - Pacte du Laboratoire de l’égalité sur les stéréotypes

      Sources et bibliographie indicative

      - A. Dafflon-Novelle (dir.), Filles-garçons socialisation différenciée ?, Presses universitaire de Grenoble, 2006
      - M. Désert, J.C. Croizet, J.P. Leyens, « La menace du stéréotype. Une interaction entre situation et identité », L’Année psychologique, n° 102, 2002, p. 555-576.
      - M. Duru-Bellat, « La (Re)production des rapports sociaux de sexe : quelle place pour l’institution scolaire ? », Travail, genre et sociétés, n°19, 2008/1, p.131-149.
      - A. Fausto-Sterling, Corps en tout genre, La Découverte, 2012.
      - B. Grésy, P. George, Rapport sur l’égalité entre les filles et les garçons dans les modes d’accueil de la petite enfance, IGAS, 2013.
      - F. Héritier, Masculin, féminin, T.1 : La pensée de la différence, Odile Jacob, 1996.
      - F. Héritier, Masculin, féminin, T.2 : Dissoudre la hiérarchie, Odile Jacob, 2002
      - IMS-Entreprendre pour la cité, Les Stéréotypes sur le genre. Comprendre et agir dans l’entreprise, 2012.
      - C. Marro, F. Vouillot, « Quelques concepts clefs pour penser et former à la mixité », Revue Carrefours de l’éducation, n° 17, 2004.
      - MEDEF, Manuel de résistance aux stéréotypes sexistes en entreprise, 2013.
      - ORSE, Les Pères dans la publicité. Une analyse des stéréotypes à l’œuvre, 2010.
      - R. Sénac-Slawinski, L’Ordre sexué. La perception des inégalités de femmes hommes, PUF, 2012.
      - C. Vidal, Hommes, femmes : avons-nous le même cerveau ?, Le Pommier, 2012.
      - F. Vouillot, « L’orientation des filles et des garçons sous la loi de la différence », Questions d’orientation, 2012, n°4.
      - F. Vouillot, HALDE, Orientation scolaire et discrimination. Quand les différences masquent les inégalités, La Documentation française, 2011.

    • Le Pacte du Laboratoire de l’égalité sur les stéréotypes

      Le Laboratoire de l’égalité a formulé 9 propositions, destinées à faire reculer les stéréotypes sur les femmes et les hommes et à construire et partager une culture commune de l’égalité.
      Ces propositions complètent les démarches déjà entreprises en matière d’égalité professionnelle, et doivent permettre à l’ensemble des acteurs et actrices concerné-es, à tous les niveaux, dans tous les domaines, de faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes, dès le plus jeune âge et au bénéfice de toutes et tous.

      1. Lancer une campagne de communication sur la persistance des stéréotypes et leurs effets.

      2. Introduire la thématique des inégalités de sexe et des stéréotypes dans les programmes scolaires de toutes les disciplines, à tous les niveaux de l’enseignement, dans le cadre des travaux du nouveau Conseil supérieur des programmes.

      3. Elargir les dispositifs actuels d’éducation à l’égalité au secteur de la petite enfance : crèches, petites et moyennes sections d’école maternelle.

      4. Etablir un bilan de la formation du corps enseignant à l’égalité filles-garçons ; l’élargir à l’ensemble des éducateurs et des éducatrices et veiller à ce que tout le champ de l’éducation soit couvert (attitudes des élèves en classe, sollicitations par les enseignant-es, notation des devoirs, propositions d’orientation, contenu des activités sportives et culturelles…)

      5. Intégrer un module obligatoire sur les stéréotypes dans les programmes de formation au journalisme, à la communication et à la publicité ; sensibiliser les professionnel-les de l’information et de la communication à leur responsablité en matière d’égalité femmes-hommes et à leur rôle dans la lutte contre les stéréotypes.

      6. Élargir les indicateurs concernant la place des femmes dans les médias  : au-delà de la question des expertes dans l’information, s’intéresser aux rôles proposés aux femmes dans la fiction, la téléréalité et le divertissement.

      7. Changer les codes de l’entreprise pour limiter l’impact des stéréoytypes sur les carrières, aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé : revoir les processus de recrutement, d’évaluation, de formation et de promotion.

      8. Donner la même visibilité aux femmes et aux hommes dans tous les métiers  : présenter systématiquement des images mixtes des métiers, y compris ceux majoritairement occupés par des hommes ou par des femmes ; rédiger systématiquement les noms de métiers au féminin et au masculin, pour les annonces de recrutement, les fiches de poste, les grilles d’évaluation et de classification, la communication interne et externe.

      9. Agir sur le langage : parler « des femmes » et « des hommes » plutôt que de « la femme » et de « l’homme » ; utiliser le masculin et le féminin pour toutes les formulations, les titres, les fonctions ; neutraliser certaines expressions (« école maternelle », « assistante maternelle »…).

    • Les partenaires du Laboratoire des stéréotypes

      Partenaires institutionnels
      Ministère des Droits des femmes
      Ministère de l’Education nationale
      Ministère de la Culture et de la Communication

      Partenaires entreprises
      Capgemini
      Eau de Paris
      Orange

      Partenaires contenu
      ANDRH
      France Télévisions
      Ligue de l’enseignement

      Partenaire communication
      Mediaprism

  • Le Pacte pour l’égalité

    Interpeller les candidat-es à l’élection présidentielle de 2012 et leur proposer une série de mesures permettant d’instaurer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, tel était l’objectif du Pacte pour l’égalité.

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  • Campagne de sensibilisation

    • Les objectifs de la campagne

      Le Laboratoire de l’égalité souhaite interpeller l’opinion et créer une mobilisation collective pour l’égalité femmes-hommes avec la signature du Pacte pour l’égalité.
      Le Laboratoire a confié à l’agence Mediaprism la création d’une campagne de communication d’intérêt général destinée à lutter contre les propos et les pratiques sexistes. Le concept créatif du film est décliné en presse quotidienne et magazine, en affichage, imprimé publicitaire et web.

      Télécharger les affiches haute définition
      Télécharger le film
      Télécharger le film avec slogan en anglais

    • Réalisation de la campagne

      L’équipe qui a permis de réaliser cette campagne originale, sous l’impulsion de Frédérique Agnès, présidente de l’agence Mediaprism, et sous la direction de création de Jean-Marc Gabon, est composée de talents reconnus : le réalisateur Laurence Dunmore, primé au Festival de la Publicité de Cannes en 2002 et en 2006 et nominé pour le prix du meilleur réalisateur du film britannique The Independent au British Independent Film Awards ; Gang Films Production, major des sociétés de production de films publicitaires et largement récompensés par la profession au niveau international, ainsi que plusieurs photographes professionnels de la publicité : Patrick Canigher, Jérémie Duriez, Paul Goirand. La musique est d’Ennio Morricone.
      Une campagne citoyenne résolument créative, réalisée avec humour et justesse.

    • Entretien avec le directeur artistique

      Votre expérience de publicitaire et de TV producer spécialisé dans les contenus de marque vous a amené à travailler dans les plus grandes agences de communication, sur des campagnes fortes, interprétées avec ambition. Pourtant, celle-ci revêt un caractère particulier pour vous. Racontez-nous.
      Lorsqu’en 2010 j’ai rejoint le groupe Mediaprism en tant que Directeur de la Création, j’y ai découvert une « pépite », le Département Études et Opinions. Pour nous, créatifs, ce pôle nous permet de réaliser des enquêtes pour mieux comprendre la problématique posée et construire une vraie stratégie de marque. Or, le sujet dont on parle – la parité - n’est pas rien. Nous nous sommes donc « nourris » des résultats de l’Enquête Stéréotypes menée en novembre dernier par Mediaprism et le Laboratoire de l’égalité. En constatant d’ailleurs que tous les Français sont intéressés par le sujet, quels que soient leur âge, leur qualité. De manière générale, les retours d’opinions que nous donnent ces enquêtes nous permettent d’ajuster nos réponses de créatifs. Elles agissent comme un véritable moteur et un levier pour justifier un concept créatif.
      Vous appuyer sur des enquêtes d’opinion, est-ce une démarche nouvelle pour vous ?
      Oui, je n’avais encore jamais expérimenté cette capacité à déclencher une enquête pour mieux sonder l’opinion. Or, pour un créatif, les résultats d’une enquête constituent une source beaucoup plus riche que ne le sont une pige média ou un benchmark. Une enquête, c’est un instantané de l’opinion de la population sur laquelle on va tenter d’agir. Cela nous permet de travailler très objectivement, avec justesse, et d’aller au-delà des réponses toutes faites, attendues.
      Cela nous permet de dénouer les ficelles et de traiter le sujet librement.
      Comment s’accapare-t-on un tel sujet – l’égalité femmes-hommes - et comment mobilise-t-on toute une équipe de créatifs, lorsque de surcroît l’on est un homme ?
      J’avais bien entendu ma propre vision d’homme, avec sa part de culpabilité. Mais nous sommes tous autant que nous sommes sensibles à ce sujet. Il s’agissait de mettre en scène des valeurs qui sont autant masculines que féminines. Nous nous sommes interrogés :
      « Comment va-t-on pouvoir faire passer un tel sujet sans pointer les hommes, et comment valoriser une nouvelle façon de se comporter ? ». Ce sujet peut très facilement « s’intellectualiser ». Notre réponse ? Beaucoup d’humour. Et un traitement simple, que tout le monde peut comprendre et qui fasse rire en le voyant.
      Au final, diriez-vous que c’est une campagne « comme les autres » ?
      Non. Nous savons tous qu’il y a des moments qui marquent l’histoire. J’espère que ces films et leurs déclinaisons en presse, affichage et web, vont faire oublier certain a priori et vont faire évoluer ce sujet qui est dans l’air du temps.

    • Les partenaires de la campagne

      Persuadés que l’égalité femmes-hommes est une nécessité pour notre société, mais aussi convaincus par la campagne, de nombreux partenaires se sont mobilisés pour soutenir la campagne : Mediaprism, Mediapost, La Poste, JCDecaux, Ratp, Metrobus, SNPTV, TF1, Styllia, France Télévisions, Lagardère Publicité, La Chaîne Parlementaire, TV5 Monde, Marie-Claire, Le Monde, Télérama, Les Inrocks, Libération, Le Figaro, le NouvelObs, GQ, L’Équipe, Orange, aufeminin.com, Dailymotion, Météo-France, Psychologies.com, Gang Films, Théâtre du Rond-Point...
      Le Laboratoire de l’égalité remercie vivement tous ses partenaires, sans qui ce projet n’aurait pu se concrétiser.
      Ainsi que ceux qui l’accompagnent tout au long de l’année : Carrefour, Orange, L’Oréal, Publicis, Veolia Environnement, Vinci.

  • Entrepreneuriat féminin

    Grâce à un soutien de la Caisse des dépôts, le Laboratoire de l’égalité a engagé une démarche de promotion de l’entrepreneuriat féminin. Ci-dessous sont présentés les différents axes d’action et une liste des organismes soutenant la création d’entreprises.

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  • La place des femmes dans la culture

    Une des priorités actuelles, en France et en Europe, est d’accroître la participation des femmes à la vie publique pour des raisons de performance économique et de justice sociale.
    Dans le domaine du divertissement et de la culture comme dans d’autres, l’égalité femmes-hommes est un vecteur d’adaptation aux attentes des marchés et des générations montantes, qui renforce l’attractivité à l’égard des talents actuels et futurs, à l’égard des parties prenantes, et contribue à la croissance.
    En partenariat avec Vivendi, le Laboratoire de l’égalité a entamé une démarche de promotion des femmes dans la musique et le cinéma en Europe.

    • La place des femmes dans la musique et le cinéma en Europe - Etude Laboratoire de l’égalité-Vivendi

      Alors qu’intuitivement, on tendrait à penser que le milieu artistique est sinon égalitaire, tout au moins progressiste en matière d’égalité, on y retrouve les mêmes discriminations qu’ailleurs. Ainsi, l’univers culturel reste fortement stéréotypé, avec certaines carrières presque exclusivement masculines (chef d’orchestre, metteur en scène) et d’autres qui semblent réservées aux femmes (chanteuse de jazz). A cela vient s’ajouter une très faible présence des femmes aux postes à responsabilité.

      Pour impulser une prise de conscience et faire évoluer les mentalités, le réseau de chercheur-es et les membres du Laboratoire se sont associés au réseau professionnel du groupe Vivendi afin de mener une étude, conduite par Caroline Ibos (maîtresse de conférence en science politique, Université de Haute Bretagne, codirectrice de l’équipe de recherche Art & Flux, Institut ACTE, CNRS-Université Paris1-Panthéon-Sorbonne, membre du Laboratoire de l’Egalité), auprès d’artistes pour recueillir leurs opinions et leurs propositions afin de favoriser l’égalité des femmes et des hommes dans le secteur culturel.

      Lire l’étude

  • Communiqués

    Les communiqués sont à ajouter dans la rubrique ESPACE PRESSE et seront automatiquement présents dans les deux rubriques (ACTIONS & PRESSE)

  • Enquêtes

    • Bien-être au travail et égalité femmes-hommes

      Le bien-être en entreprise est plébiscité par toutes et tous, mais un réel scepticisme subsiste à son égard. Les répondants savent qu’il peut, voire même qu’il devrait exister, mais ont le sentiment qu’il est rare. Bien-être et satisfaction professionnelle sont étroitement liés et les attentes des répondants dans ces domaines viennent se confronter à un vécu plutôt difficile dans la période actuelle.
      Hommes et femmes n’ont pas la même posture à l’égard du bien être au travail, et ce à plusieurs niveaux :
      - Tout d’abord dans la perception qu’ils en ont. Les hommes fantasment le bien-être en entreprise beaucoup plus que les femmes. Ils ont énormément d’attentes à son égard, et y croient davantage que les femmes. Cela explique le fait qu’ils se montrent par la suite beaucoup plus critiques vis-à-vis de leurs conditions de travail, de leur univers réel.
      - Ensuite dans ce qui fait le bien être. Pour les femmes, plus de bien-être passe par être plus chez soi, concilier vie personnelle et vie professionnelle, travailler chez soi, aménager ses horaires de travail. En revanche, pour les hommes, le bien-être passe par améliorer ses conditions AU travail (des séances de relaxation ou des massages, la possibilité de faire du sport ou d’avoir accès à des loisirs sur le lieu de travail, plus d’argent, …)
      On note enfin que l’égalité professionnelle est perçue chez les hommes comme chez les femmes comme un facteur de bien-être au travail… mais que de gros progrès restent à réaliser en la matière.

    • Dispositif d’étude des stéréotypes - Première vague d’enquête

      Dans le cadre du Laboratoire des stéréotypes, Mediaprism et le Laboratoire de l’égalité ont mis sur pied un dispositif d’étude des stéréotypes. Ces enquêtes visent à « traquer » tout au long de l’année le sujet des stéréotypes : la perception du grand public, sa sensibilité, la conscience qu’il en a…
      La vague 1 a pour but d’analyser les réactions d’un échantillon de personnes à l’exposition de visuels véhiculant des stéréotypes sexistes. L’étude a porté sur 5 visuels différents, 4 campagnes de communication et une couverture de presse.
      Notre objectif n’est pas d’évaluer tel ou tel visuel, mais de repérer les points communs aux réactions des répondant-es et de comprendre les mécanismes qui se mettent en place. Les visuels sélectionnés sont des supports d’étude mais ne sont pas l’objet de l’étude. Le présent document ne dévoile aucun résultat spécifique à chacun des visuels et s’attachera à délivrer les principaux enseignements de la démarche.

      Les principaux enseignements
      - Le grand public associe stéréotype à caricature (ex : une femme dénudée) – voire à un traitement défavorable pour l’un ou l’autre des deux sexes.
      - Le plus souvent, le grand public n’a donc pas conscience d’être soumis à des visuels véhiculant des stéréotypes sexistes.
      - Confronté-es au stéréotype, une part non négligeable des répondant-es estime cela « dommage mais sans gravité » ou encore n’en pense rien, d’où l’importance d’une démarche pédagogique d’information sur les conséquences des stéréotypes
      - Une campagne véhiculant un stéréotype est contre-productive auprès de celles et ceux qui en ont conscience : cela leur donne une mauvaise image de la marque et ne leur donne pas envie d’en être client –e.

    • Egalité et stéréotypes

      56% des femmes se sentent encore confrontées au quotidien à des comportements sexistes de la part de la gent masculine... et 34% des hommes !
      57% des répondant-es pensent qu’il est plus difficile pour une femme que pour un homme d’avoir un poste à responsabilités tout en ayant plusieurs enfants... principalement parce que les tâches domestiques continuent de leur incomber le plus souvent.
      Les métiers d’avocat-e, de dirigeant-e d’entreprise, de chirurgien-ne, d’informaticien-ne, de coiffeur-se conviendraient massivement, aux yeux des répondant-es, aux hommes comme aux femmes.
      Il est bien plus difficile pour un parent de voir son petit garçon ne pas adopter une attitude « conventionnellement » masculine, que de voir sa fille ne pas se comporter « en tant que telle ».

    • Egalité femmes-hommes et présidentielle

      L’égalité entre les femmes et les hommes est un combat jugé prioritaire dans le cadre de la présidentielle 2012 par près de 6 répondant-es sur 10. En revanche, si près de 7 femmes sur 10 l’acclament, cela concerne moins de la moitié des hommes (47%).
      L’égalité entre les femmes et les hommes est, dans l’absolu, une idée perçue comme apolitique. Pourtant, lorsque l’on demande aux répondants de se projeter concrètement, c’est systématiquement le Parti socialiste et François Hollande qui sont plébiscités pour mener à bien le combat de l’égalité femmes-hommes, et pour défendre ses valeurs.

      L’égalité femmes-hommes est un combat qui ne s’envisage pas de la même manière selon que l’on soit une femme ou un homme.
      Les hommes souhaitent surtout une révision du congé parental et du congé paternité (partage, allongement de la durée légale, etc.). Plus sceptiques (serait-ce lié à l’expérience qu’elles en ont ?), les femmes attendent surtout une plus grande mixité des hiérarchies, et un régime fiscal favorisant l’emploi à domicile.

      Sujet politiquement correct, l’égalité entre les femmes et les hommes laisse toutefois sceptique en pratique, puisqu’à peine la moitié des répondant-es pense que les Français-es sont prêt-es à élire une femme présidente de la République.

    • Implication des hommes

      Certains stéréotypes sont encore fortement ancrés dans l’esprit des répondants à l’enquête, tout particulièrement du côté des hommes, et en dépit de leur bonne volonté :

      - 65 % des hommes estiment que les femmes savent mieux s’occuper des enfants ;
      - 51 % estiment que rester au foyer est plus facile pour les femmes ;
      - 49 % trouvent normal que l’homme soit le pilier de la famille ;
      - 34 % pensent que cela arrange bien les femmes de rester à la maison.

      Interroger les hommes et les femmes sur les détails de leur vie quotidienne au foyer permet de mettre en évidence des disparités flagrantes de comportements. Les exemples suivants traduisent une sur-déclaration des répondants : plus que les résultats dans l’absolu, c’est la différence de niveau entre les hommes et les femmes qu’il faut retenir.

      - 50 % des femmes vont chercher leurs enfants tous les soirs, contre 30 % des hommes ;
      - 58 % des femmes s’occupent de leurs enfants tous les mercredis, contre 27 % des hommes ;
      - 85 % des femmes déclarent être restées à la maison la dernière fois que leur enfant a été malade, contre 49 % des hommes ;
      - 11 % des femmes déclarent n’avoir pas fait récemment d’achats pour leur enfant, contre 30 % des hommes ;
      - 90 % des femmes déclarent suivre le plus la scolarité de leur enfant, contre la moitié des hommes.

    • Les femmes et la présidentielle

      - Près de 7 répondant-es sur 10 déclarent qu’il est important que le sujet de l’égalité femmes-hommes soit à l’ordre du jour de la présidentielle 2012. Ce sont tout d’abord les partis politiques qui doivent agir (67 %), puis le gouvernement en place (65 %), et les entreprises (64 %). 9 Français sur 10 pensent que le travail des gouvernements sur l’égalité femmes-hommes n’a pas été suffisant.

      -  En ce qui concerne les différences femmes-hommes, les idées reçues persistent, véhiculées notamment par les médias et la publicité. Une majorité de répondant-es pense que les médias et la publicité entretiennent une image stéréotypée des hommes et des femmes (85 %).

      - Parité en politique et accès des femmes aux postes à responsabilités : un combat qui n’est pas encore gagné. Bien que faisant consensus au global, l’égalité hommes-femmes est perçue à des niveaux différents selon le domaine considéré. Dans les instances de direction du domaine professionnel, syndical ou associatif, près de 80 % des répondant-es pensent qu’il devrait y avoir égalité des sexes, mais dans le domaine politique, les résultats passent à 70 %. La politique reste considérée comme un domaine réservé aux hommes plutôt qu’aux femmes.

      - De manière générale, les répondant-es ont un faible niveau de connaissance des inégalités hommes-femmes, qu’il s’agisse du domaine politique ou professionnel : proportion de femmes chez les maires, chez les dirigeant-es du CAC 40, etc. Pour chacun des items testés, seul un-e répondant-e sur deux environ en a connaissance.

      - Mais les trois quarts des personnes interrogées jugent qu’il faut que les choses évoluent dans chacun de ces domaines. Et elles sont 84% à penser que l’égalité salariale doit être une priorité nationale.

    • Réforme des retraites 2013

      - 90% des Français-es sont préoccupé-es par la situation du système des retraites en France en général.
      - 62% ont le sentiment d’être mal informé-es sur la situation du système des retraites en France.
      - 86% des Français-es sont favorables à une nouvelle réforme sur les retraites.
      - 84% sont pessimistes quant à la capacité du Gouvernement à trouver une solution satisfaisante à la situation du système des retraites.
      - 9 répondant-es sur 10 jugent anormal qu’il existe des inégalités de retraites entre les femmes et les hommes.
      - 91% des Français-es estiment qu’il est anormal que dans la réforme proposée, les pensions des retraites des femmes restent inférieures à celles des hommes à l’horizon 2040/2050.
      - 83% considèrent que la réforme doit permettre de changer les choses en profondeur en corrigeant les inégalités femmes/hommes.
      - 78% ignoraient qu’une égalité femmes/hommes du niveau d’activité comblerait les inégalités des retraites entre les deux sexes.
      - 83% se prononcent favorablement à la proposition du Laboratoire de l’égalité consistant à développer les modes de garde des jeunes enfants.

    • Réforme des retraites et inégalités femmes-hommes

      98 % des personnes interrogées estiment que la réforme doit être l’occasion de corriger les inégalités femmes/hommes au moment de la retraite et de s’attaquer aux racines de ces inégalités, à l’œuvre durant la carrière professionnelle : écarts salariaux, temps partiel subi, interruptions de carrière pour prendre en charge la famille. 60 % des Françaises et des Français interrogés n’approuvent pas le recul de l’âge du départ à la retraite et 81 % désapprouvent le passage de 65 à 67 ans pour l’obtention automatique d’une retraite à taux plein.

    • Réforme sur les rythmes scolaires : Opinion et conséquences sur la vie des femmes et des hommes

      - Il ressort d’abord qu’une majorité de Français-es (56%) juge cette réforme justifiée et les réactions sont très liées au choix de la demi-journée supplémentaire : la majorité des Français-es (69%) pensent qu’elle va plutôt gêner leur organisation familiale s’il s’agit du samedi matin ; ils sont plus partagés s’il s’agit du mercredi matin.

      - A travers ces résultats, on comprend que les Français-es ne se sont peut-être pas encore véritablement questionnés sur le sujet. Ils y ont probablement très peu réfléchi, ne se projettent pas dans une changement de leur vie future et répondent de manière très empirique aux questions qui leur sont posées.

      - Toutefois, il semble que cette reforme impacterait davantage la vie professionnelle des mères que celle des pères : si la demi-journée supplémentaire est fixée au mercredi, un quart d’entre elles s’arrêteront de travailler ce jour-là contre seulement 7% des pères. Et pour les pères, cette décision d’arrêter de travailler témoignerait davantage d’une envie alors que pour les mères ce serait plus par obligation.

      - Une majorité des répondant-es (70%) estime que cette réforme ne changera rien aux inégalités entre les femmes et les hommes, mais 20% pensent qu’elle va accentuer ces inégalités.

      - Enfin, les trois quarts des parents pensent que les décideurs politiques ne prennent pas suffisamment en compte la vie professionnelle des femmes et attendent de leur maire qu’il en tienne compte davantage.

    • Regards croisés hommes-femmes sur l’entrepreneuriat

      - Créer son entreprise : une large majorité des répondant-es l’a fait, y a songé ou en a l’intention. 20% d’entre eux réfléchissent à un projet de création d’entreprise, les hommes (26%) plus que les femmes (15%).

      - Les personnes interrogées ont une perception très positive, voire fantasmée, de l’entrepreneur-e et de l’entrepreneuriat. Les entrepreneur-es sont perçu-es comme des personnes courageuses par 65% des répondants. La démarche de création d’entreprise inspire avant tout respect (46%) et admiration (42%). Elle donne aussi de l’espoir à 30% des répondant-es et provoque l’envie de 19% d’entre eux.

      - L’entrepreneuriat recouvre des réalités différentes selon qu’il est masculin ou féminin. Les femmes choisissent surtout le secteur des services, et les hommes le commerce. Elles font plus souvent le choix de créer seules leur entreprise et de rester indépendantes, alors que les hommes cherchent plus souvent à s’associer. Un-e entrepreneur-e sur deux avoue avoir rencontré des difficultés, les femmes plus que les hommes. Près d’un quart des entrepreneuses affirment qu’être une femme a compliqué les démarches de création.

      - Pour 87% des entrepreneur-es interrogé-es, le bilan de leur parcours est positif. C’est un peu moins le cas pour les femmes que pour les hommes. Cela ne les empêche pas de rester optimistes : elles recommanderaient davantage que les hommes la création d’entreprise à leurs proches.

    • Stéréotypes

      - Premier constat : l’écrasante majorité des personnes interrogées reconnaît véhiculer des stéréotypes sexistes (84 %), avec toutefois l’impression que les « autres » le font bien plus souvent (98 %).

      - Bonne nouvelle : les perceptions évoluent vers des représentations plus égalitaires. Ainsi, 90% des hommes et 92 % des femmes pensent qu’il est aujourd’hui possible, pour un homme comme pour une femme, d’exercer un poste à haute responsabilité tout en ayant plusieurs enfants, et 87% des répondant-es pensent qu’un homme peut tout à fait se montrer féministe, tout comme une femme faire preuve de misogynie (86 %).

      - Toutefois, les préjugés selon lesquels, par exemple, les garçons sont naturellement meilleurs en maths et en science que les filles, ou qu’il existe des caractéristiques comportementales typiquement féminines et d’autres typiquement masculines, restent particulièrement ancrés. Surtout lorsqu’elles concernent le sexe opposé (une majorité d’hommes pensent ainsi que les femmes n’ont pas le sens de l’orientation, et une majorité de femmes pensent qu’un homme ne peut pas être multitâches)
      Les réactions sont d’autant plus vives que l’on aborde les stéréotypes qui « dévirilisent » l’homme : près de la moitié des répondant-es pensent qu’il est plus déstabilisant pour un homme que pour une femme d’être au chômage. Ils sont présents aussi dans ce qui a trait à l’éducation des enfants (réactions négatives à propos des filles voulant faire du foot, ou des garçons réclamant une poupée).

      - Comment lutter alors contre ces stéréotypes ? Des interventions sont souhaitées par les répondant-es dans les domaines du travail (63 %), des médias (57 %) et à l’école (40 %).

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